Conclusions

المرأة كوسيلة نقل الثقافة في العالم الريفي

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Una vez finalizado el proyecto, son muchas las conclusiones que se pueden extraer, pero quizás la principal es que las mujeres de Kénitra y las del Jiloca tienen más puntos en común de lo que se puede pensar. Su condición de mujeres y de habitantes del mundo rural hace que compartan muchas cosas.

Para empezar, unas y otras residen en pequeños núcleos de población generalmente mal comunicados, alejados de los grandes centros económicos, sociales y culturales. De igual forma, viven en zonas agrícolas con un escaso nivel de industrias y de servicios, que están concentrados en los núcleos de población más importantes. Tanto en Kenitra como en la zona de Gallocanta y el Jiloca, las mujeres han sido siempre trabajadoras del campo. También han sido tradicionalmente las encargadas de elaborar gran cantidad de productos artesanos para cubrir las necesidades familiares, sin que su trabajo haya sido ni remunerado ni reconocido.

Jiloca Dentro del ámbito familiar, las similitudes también son evidentes. En ambos territorios, la importancia del matrimonio y la familia era fundamental. Existían estructuras familiares de carácter patriarcal, donde la mujer ocupaba un papel secundario. Así mismo, decir que en las dos zonas las tareas domésticas recaían en exclusiva sobre las mujeres. Esto incluía, en muchas ocasiones, el cuidado y la educación de los hijos. Madres y abuelas eran las encargadas de educar a los niños. Así pues, el papel de las mujeres como principales transmisoras de la cultura tradicional está más que probado en las dos regiones, aunque tradicionalmente haya sido olvidado.

Jiloca Si se estudian en profundidad las dos regiones y sus culturas tradicionales se pueden encontrar, sin duda, numerosos puntos en común en muchos aspectos.

Debemos decir además, que en estos momentos Marruecos está inmerso en un proceso de transformación y cambio como el que, en muchos aspectos, vivió España durante el siglo pasado. Algunas facetas de la cultura tradicional de Kenitra que hoy todavía perviven se perdieron en el Jiloca hace algunas generaciones. Así pues, las similitudes son mayores si nos retrotraemos en el tiempo y las mujeres del Jiloca pueden reconocer en la vida diaria de las mujeres de Kénitra muchas de las experiencias vividas en otros tiempos por ellas, sus madres o sus abuelas. La sociedad del Jiloca fue cambiando poco a poco y con ella su cultura tradicional, tal y como está ocurriendo en Kenitra.

Jiloca También debemos comentar que existen diferencias lógicas entre mujeres procedentes de dos regiones con culturas y creencias distintas, pero que quizás la idea más importante a extraer de este proyecto es que las mujeres de estas dos zonas tienen casi más puntos en común por ser mujeres, y mujeres rurales, que diferencias por pertenecer a culturas e incluso a religiones diferentes.

Otra conclusión importantísima es que las mujeres españolas y marroquíes pueden trabajar codo con codo por un objetivo común, salvando barreras culturales, religiosas e idiomáticas y que la convivencia no sólo es posible sino que es enormemente enriquecedora. Por tanto, si se lo proponen, las mujeres pueden jugar un papel fundamental a la hora de difundir su cultura y fomentar las relaciones culturales y de entendimiento entre las dos comunidades.

 


À la fin du projet, il ya beaucoup de conclusions à tirer, mais peut-être le principal est que les femmes du Jiloca et Kenitra ont plus des choses en commun de ce qu'on peut penser. Sa condition des femmes et des habitantes des zones rurales fait qu´elles partagent beaucoup de choses.

Jiloca Pour commencer, l'une et l'autre habitent dans les petites villes, q´ont généralement de mauvaises communications, loin des grands centres des droits économiques, sociaux et culturels. De même, elles habitent dans les zones agricoles, ayant un faible niveau des industries et des services, qui sont concentrés dans les grands centres de population.

Tant dans Kenitra comment dans le Gallocanta et Jiloca, les femmes ont toujours été travailleuses du champ. Elles ont aussi toujours été les responsables de la production d´une grande quantité des produits de l'artisanat pour couvrir les nécessités familiales, sans que son travail n'ait été ni rémunéré ni reconnu.

Jiloca Dans la famille, les similitudes sont également évidentes. Dans les deux territoires, l'importance du mariage et de la famille ont été essentielles. Les structures familiales ont été patriarcales, où les femmes occupaient un rôle secondaire. Donc, on doit dire que dans ces deux zones, les tâches du champ les tâches du champ retombaient exclusivement sur les femmes. Cela incluait, dans plusieurs occasions, le soin et l'éducation des enfants. Des mères et des grand-mères étaient les préposées d'élever les enfants.

Ainsi, le rôle des femmes comme les principaux transmetteurs de la culture traditionnelle est plus que prouvé dans les deux régions, bien que traditionnellement il a été oublié.

Si nous étudions en profondeur les deux régions et leurs cultures traditionnelles, on peut trouver, sans doute, de nombreux points communs dans de nombreux aspects.  Il faut dire également que le Maroc connaît actuellement un processus de transformation et de changement comme que, dans beaucoup d´aspects, il a vécu l´Espagne durant le siècle passé. Quelques facettes de la culture traditionnelle de Kenitra qui survivent aujourd´hui encore ont été perdues dans le Jiloca il fait quelques générations. Ainsi, les similitudes sont plus grandes si l'on remonte dans le temps et les femmes du Jiloca peuvent reconnaître dans la vie quotidienne des femmes de Kenitra plusieurs des expériences vécues dans d´autres temps pour elles, ses mères ou ses grand-mères. La société du Jiloca a changé peu à peu et avec elle sa culture traditionnelle, comme c'est le cas à Kenitra.

Jiloca Il faut aussi mentionner qu'il existe des différences logiques entre les femmes issues de deux régions, avec différentes cultures et croyances, mais peut-être l'idée la plus importante à tirer de ce projet est que les femmes dans ces deux domaines ont presque plus des choses en commun pour être des femmes, et des femmes ruraux, que des choses différentes, comme les culturelles et les religions différentes.

Une autre conclusion importante est que les femmes espagnoles et marocaines peuvent travailler côte à côte pour un objectif commun, surmonter les barrières culturelles, religieuses et linguistiques et que la coexistence n'est pas seulement possible, mais extrêmement enrichissante. Par conséquent, si elles le proposent, les femmes peuvent jouer un rôle clé dans la diffusion de leur culture et promouvoir les relations culturelles et la compréhension entre les deux communautés.

 

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